le Poëte qui siège comme consultant à l'OPEP
qui signe les quotas imaginaires de l'OPEP.
(étant inutile de compter les pays membres qui fraudent tous)
jojographie ubuesque de l'énergie de l'énergie dans le monde (sur un
livre de 2005, c'est ne pas dire si le pic de 2015 est confirmé ou non)
pour conclure, le Poëte brasse les pétrodollars .
mesmérisé ; seul dans l'interdit.
abandonné des livres en plein troupeau de taureaux. attendre demain, le nouveau soleil qui se déracine.
tristesse. moins qu'une ombre, esprit qu'un souffle enlève, fumée et songe...
je serais aujourd'hui le roc
dont le sang vert pulse avec autorité.
quelque part la résolution d'un cri, simple, auquel tous font écho.
à l'angle exact de ce miroir que j'ai posé là, demain le Soleil aura frappé le tilleul et sans bruit le tilleul s'arrachera, innondé, de la terre, mère qui ne le retient plus que pour sa sienne de vie.
l'oeil ne perd jamais ce souvenir concave d'une prière nocturne ; les cratères lunaires sont trop pour son oubli, trop pour perdre au loin la vérité réelle et mystique qui l'anime en afflux sanguins de vue.
et même ainsi par devers la rétine bouillonnante, caquelon simoniaque, même dansant au battement du coeur sauvage inégalé, faut-il qu'une veine retourne à la mer, jouissante, éclatée.
Dans le futur du paranoïde il y a ce master sur l'hypokhôristique dans la poésie contemporaine ; le permis, la recherche de boulots sous la pluie. Rien ne s'améliore mais tout change : plus l'on envisage de solutions, plus la vacuité de toutes apparaît flagrante. Je ne sais pas me vendre non plus. Même mes amis me cachent ce qu'ils pensent de moi : tous disent : celui-là est trop égoïste, il ne nous aime pas, c'est un menteur et un hypocrite, il est méprisable, regardez-le donc se tordre de douleur en attendant qu'on l'aime, quel acteur, quelle faible nature.
Ils le disent tous dans mon dos, et parfois même dans mon visage.
De plus, l'idée de sommeil disparaît à mesure de la fatigue.
Cauchemar 1 : je rends une copie de géographie que quelqu'un a faite à ma place, je reçois un 20 immérité.
Cauchemar 2 : je me tords sur mon lit en pleurant et en déchirant une copie, un professeur de philosophie dit que je joue la comédie.
Cauchemar 3 : une professeur d'anglais m'accuse de ne pas travailler.
Considérant le risque pour ma santé mentale, je déclare l'avènement de la khâgne repoussé jusqu'à nouvel ordre.
En écrivant ma pensée elle m'échappe quelquefois ; mais cela me fait souvenir de ma faiblesse que j'oublie à toute heure, ce qui m'instruit autant que ma pensée oubliée, car je ne tiens qu'à connaître mon néant.
Il n'y a pas seulement là un tour de passe-passe verbeux de philosophe ; il y a le besoin permanent, à toute heure nécessaire et toujours reproduit. "Connaître" c'est ici "avoir à l'esprit", "avoir à la conscience", le reste, étant potentialité, n'existant pas. J'avais envie d'écrire là-dessus, et aussi que l'inverse du Léthé était la Seine, à cause du Pont Mirabeau. Mais justement, précisément le temps me manque, et la force à cause d'être malade ; en somme, n'écrivant, je néante hypokhâgneusement, et bientôt khâgneusement même. (programmes Mardi).
Si le poème ne peut pas être une vente au sens strict, s'il se refuse malgré tout à cette réduction, un sourire du vendeur doit y être ajouté, ou quelque chose comme un esprit qui y surviendrait. La théorie du Don est une réponse à la valeur de l'expérience poétique - pour ne pas tenter l'utilité - qui propose ceci : le poème est un don de parole, ou pour mieux dire une dédicace à l'innomé ("à une passante") car inconnu.
Tout à coup se pose le problème Contre-don.
Tels Ubu se faisant apporter la liste de ses biens, faisons-nous apporter, lecteurs, la liste de ce que nous pourrions rendre au poète, sous peine d'être exclus de l'échange et de mériter la guerre. Un homme, que l'on rencontre, aveugle ou myope, dans la rue, et qui nous donne le poème sous forme écrite, sans même reconnaître nos traits, puis qui s'en va, à telle distance que nous ne songeons ni la moindre communication ni le moindre retour : voilà ce qu'est le poète. Il forme le déséquilibre ; quelque chose du temps qu'il a passé pour nous, et des difficultés qu'il a rencontré, nombreuses, est à combler.
(ajouter Panglosse et Création du temps)
Le Dépositaire Infidèle : par analogie, on suppose que le poète qui exagère ses images est un "dépositaire infidèle", face auquel la bonne poésie, pour lui faire comprendre son erreur, doit
marcher plein pot dans l'invraisemblance (les animaux parlent). Métaphore juridique.
Les Deux Pigeons : l'un veut voyager, son excuse est que le voyage dépeint à son "frère" lui sera d'un plaisir extrème. L'autre a bien compris que le logis confortable ne lui siéd plus. Mouillé
de pluie, grillé d'orage, pris par un lacs, menacé d'un vautour... invraisemblable, agréable cependant à écouter ! "De combien de plaisirs ils payèrent leurs peines" : sans doute ébats, mais
certainement le récit que l'on vient d'entendre aussi, pour ça il n'est pas répété. Ça finit bien par manière de plaire, mais ça aurait pu finir mal : le poète reprend la parole pour garder
l'exclusivité du récit d'aventures, étant celui incapable d'aimer. La poésie est dangereuse.
Le Singe et le Léopard : la valeur n'est pas dans l'habit mais dans le fond (il faut bien penser ça pour aimer Esope). Noblesse des vers tragiques, valeur des vers sur les animaux.
Le Gland et la Citrouille : le gland tombe visiblement de par volonté du poète qui se fait Dieu en ce moment, le texte n'ayant pas besoin d'aller chercher des objets hauts, se contentant de
citrouilles pour se prouver.
L’Écolier, le Pédant et le Maître d’un jardin : de l'herméneutique. On n'apprend aux écoliers que le savoir encyclopédique, alors qu'il leur faudrait... des fables ?
Le Statuaire et la statue de Jupiter : sur le simulâcre et la vérité, du fait que l'homme se plaît bien plus au simulâcre. Déploration platonicienne.
La Souris métamorphosée en fille : métempsycose d'un rat en jeune fille qui épouse finalement un rat. Ce qui nous détermine n'est pas ce dont nous avons le corps, mais ce que Dieu a voulu de
notre âme. (?)
Le Fou qui vend la sagesse : fable à plusieurs niveaux de signification. Un fou vend un fil et un soufflet, un sage remarque qu'il faut rester à la longueur de ce fil faute de recevoir le
soufflet. Le fou ainsi explique métaphoriquement la distance qu'il faut pour le comprendre.
L'Huitre et les Plaideurs : herméneutique du plaisant. Régler ses problèmes seul.
Le Loup et le Chien maigre : de même. Ne pas retarder une bonne prise.
Rien de trop : la devise grecque est célèbre, ce n'est pas pour cela qu'elle est respectée ; comment alors faire suivre les préceptes par l'homme, le pire des intempérants ?
Le Cierge : comme Empédocle un cierge plonge dans la flamme pour durcir comme les briques : il est fondu. En effet les matières sont diverses ; rien n'est composé sur les mêmes éléments
contrairement à la doctrine d'Empédocle. L'originalité d'également le poème est irréductible. Cette fable n'est inspirée d'aucun Esope visiblement.
Jupiter et le Passager : illustration du commandement biblique de ne pas faire de promesses.
Le Chat et le Renard : "comme deux pèlerins", ils marchent mais se disputent. Le chat a un tour : il monte dans l'arbre. Le renard est rusé mais ne peut rien et se fait manger par des loups ;
pragmatisme qui semble contraster avec la diversité de La Fontaine ?
Le Mari, la Femme, et le Voleur : chanson d'amour exotique.
Le Trésor, et les deux Hommes : un suicidaire vole le trésor d'un autre qui se suicide à sa place. Il fallait l'élément pendaison ?
Le Singe et le Chat : le chat est berné par le singe qui lui prend le résultat d'un larcin. Comparaison avec les princes bernés par le roi ; deux métaphores enchâssées qui éloignent
l'identification.
Le Milan et le Rossignol : un rossignol veut réciter l'histoire de Térée (amoureux de Philomène à cause de sa voix, la viole ; Philomène se transforme en rossignol pour lui échapper à la fin de
l'histoire) à un milan qui le menace ; mais ventre affamé n'a point d'oreille. Nécessité d'une oreille attentive aux beautés du conte et aussi, nécessité de ne pas vivre que de chants cf le Chat
et le Renard.
Le Berger et son Troupeau : fable qui rappelle les paraboles. Ici on même les Deux Fils (l'un qui promet sans obéir, l'autre qui refuse, se repend et obéit) et le cadre du Bon Pasteur.
Discours à Mme de la Sablière : selon Descartes les animaux sont des machines. Mais une tribu de castors est mieux organisée que la République de Platon. Joue Platon contre Epicure dont il est
partisan.
Les Deux Rats, le Renard, et l’Œuf : seconde partie du Discours précédent. Les animaux ont une intelligence au service de leurs plaisirs et nécessités. (?)
Parabole du Bon Samaritain
Parabole du Bon Pasteur
Parabole de la Brebis Egarée
Parabole du Fils Prodigue
Parabole des Vierges folles et des Vierges sages
Parabole des Ouvriers de la onzième heure (les premiers seront les derniers)
Parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare
Parabole de la Perle (il vendit toute sa cargaison et acheta la perle)
Parabole des Deux Fils
Parabole du Lis (à chaque jour suffit sa peine)
Parabole des Oiseaux
45 en tout
juré sur la transsubstanciation de soi - à laquelle il faut croire - ce soir est le dernier au degré, à l'inane : la vie est une khâgne et pour en sortir, il faut avoir perdu connaissance de son lieu .
entrer dans le lieu à son ignorance balbutié .
et perdue la clef qu'habite l'escargot, chaque vers à portée de pneu .
Ce n'est pas viser l'Ens pas plus que vouloir l'Ens, c'est ne pas avoir le choix d'aller ou de ne pas aller dans la mesure où l'avance est faite sur le salaire futur .
Des équivalences, de ce qu'elles signifient que le temps passe sous le pont Mirabeau : maintenant, le dernier article de l'Hypokhâgne libre est enceint ; lire : voici que viendra un enfant.
Métaphysique nouvelle. Un visage qui me surveille bienveillamment survient dans la symétrie parfaite de mon bout de chair crânien. Il se présente comme je l'ai créé il y a de cela quelques années. Comme un rêve, dont la toute nouveauté est de me faire plus ou moins violemment un organe de réussite dans un cours formateur (formatageur) ce dont je n'aurais jamais pensé avant. Travail, fierté, excellence.
Que signifie la transmutation de soi que maintenant la création imaginatrice ne va plus torturée dans tous coins de graisse encéphallique mais.
Se dirigent raisonnées et non plus empiriques de toutes parts vers la même direction signifiante-démonstratrice.
À l'exception notable du blog où je suis enfin chez moi et fay ce que voudrai.
/ Au cours d'histoires de tous les pays (que je recueillerai ce jour de voyages qui attend) la chute a rassemblé les rides du pouvoir : c'est un bon mot,
qui tient loin le marteau des situations : le compte à rebours des siècles
Vie sans vie ; seul silencieux il ne peut que crier, vu comme loin il est, son cri devient noir parce qu'il ne peut plaire dans l'illustration
Il se souvient de ses croisières à Épinal, ce vent soufflant sur la Meuze et les rides du sillage
Il n'en peut plus de ce peuple trop réel
Il voudrait devenir machine et machine, innonder la blancheur turpe ; de loin nous verrions cela comme l'accomplissement d'un âge et de près : la chute des temps
Il voudrait remplir des uretères droits de méconium excrémentiel, justifié et pris en cadre pour un peut-être
Sans le sérieux qu'il suppose unanimement césarien, pas même il n'approche du sanglant silence, lui où se trouve un murmure de parénèse
Ses bons fruits sont perchés /
nana manet
Peut-on parler d'un "mode d'être" ?
Qu'est-ce qu'une métaphore ?
Y a-t-il une synesthésie non-métaphorique ?
Que reste-t-il de la métaphore dans une métaphysique de l'avoir ?
La littérature est-elle un déploiement métaphysique ?
La poésie est-elle un genre à part ?
Y a-t-il deux lecteurs qui trouveront la même chose dans un poème ?
Un poème a-t-il pour chacun un sens inépuisable ?
Le poème est-il à entendre ou à lire ?
La danse est-elle un poème silencieux ?
Qu'est-ce qu'un vers ?
Y a-t-il un devoir en poésie ?
Qu'est-ce qui est perdu avec la mort de l'humanité ?
Y a-t-il quelque chose à faire avant cette disparition ?
Jusqu'à quel point l'écriture est-elle un surgissement du moi ?
Le langage a-t-il eu un jour une fonction communicationnelle ?
Qu'est-ce qu'un mot ?
Y a-t-il une culpabilité des mots ?
Le langage est-il le lieu d'un divertissement pascalien ?
Possède-t-on son temps ? Et ses mots ?
Peut-on classer les mots autrement qu'alphabétiquement ?
Faut-il croire à la littérature ? et à la philosophie ?
conscience tout ça me posera des problèmes un jour, se retournera contre : tant pis.
Si les gens ne changent pas, au moins on les découvre.
Khôlle de latin. Mes khôlles sont toujours épiques à cause de la tension entre ce que les professeurs me pensent capable et ce que réellement. D'abord, tout paraît ordinaire : je traduis mal, E.L.corrige, tout va sous terre et rentre dans le jeu.
La conversation de l'absence. À force de je crois des sottises répétées au cours, on y croit, on y croit atrocement. Mon seul, disait cette tout de même normalienne, regret est de n'aurais avoir jamais lu vos dissertations. L'HK est une conversation : le professeur questionne en cours, l'élève répond en dissertation. Que voulez-vous faire ? Vous intégrerez. Savez-vous, il y eut des écrivains pour se mettre professeurs de collège, tranquilles, et écrire. Moi mes meilleurs souvenirs d'enseignante furent au collège, même si les inspecteurs lorsqu'ils passaient, se récriaient toujours : quoi ! une normalienne fait cours à des collégiens ! Mais c'est là que j'ai appris ce métier. Oui, même avec les classes les plus ignobles, qui me faisaient des horreurs en cours. Les miens étaient plus calmes que ceux de mon fils, qui est professeur maintenant, mais je comprends que ça fasse peur...
Plusieurs remarques séparées d'un point.
1) La dissertation n'est pas le lieu d'une réponse au cours puisqu'il manque dans la dissertation l'objet fondamental pour l'acte de communication qu'est l'exigence de sincérité et de confiance : une dissertation peut à la fois être tout à fait correcte et n'être absolument pas crue par son auteur ; ces deux éléments ne sont pas liés. Pire encore, il me semble à l'auto-inspection que la dissertation est un divertissement qui nous cache notre ignorance : le plaisir d'expliquer remplace le vide de l'auto-explication qui ne convainc pas. Convaincre autrui (le professeur) sans se convaincre soi : voilà l'amusement que propose une dissertation.
2) Un "mauvais plan", une "faute de français", à proprement parler, cela n'existe pas : la faute est un rapport à l'optimum désiré par le professeur, et donc la dissertation est l'abjecte et tyrannique recherche du nomos de quelqu'un d'autre. Admettons que la dissertation soir une conversation : ce serait celle du courtisan, qui cherche à polir ce qu'il dit pour que sa parole plaise, même si, lui demanderait-on, il dirait bien autre chose, ce courtisan. Et d'abord, il y a autant de langues françaises que de francophones. Lorsqu'un professeur met son sujet sur la table, il n'y a pas un sujet, mais quarante. Moyennant quoi, la note sur vingt est presque aussi ridicule que le classement, qui classe sur des sujets différents. La correction aplatit les différences, les érode.
Je voulais dire ça. Qu'un jour je m'accorderai avec quelqu'un, quelque part. C'est trop tard, l'internat va fermer, mais aussi parler d'Alily.
Calcul élémentaire. À peu près aussi dur que trouver un attribut : nous avons jusqu'au 26 mai à perdre, le 26 mai étant donnés les programmes de khâgne dans lesquels prend place la Métaphysique qui nous apportera joies bleues et sans nom, des joies d'alcoolique délivré.
Voir la polysémie de la potée. Les syndrômes d'Alzheimer. Réécriture des fenêtres : les notes préparatoires de mon prochain bibelot promessent.
Pas de jalousie dans mon pays morose. Que de la peur, de la peur, de la peur parfois moins brûlante. Certaines présences. C'est calme de le dire. Encore malade aujourd'hui. Assez pour me croire dans les fenêtres de Mallarmé lui-même.
c'est parce qu'une découverte .
Brins d'osier, vous serez la cage où l'oiseau chante,
Et la nasse perfide au milieu des roseaux,
Où la truite qui monte et file entre deux eaux,
S'enfonce, et tout à coup se débat frémissante.
est obvenue la commutation =transmutation de soi par exchange
.éclot la quarte semaine de vacances compté rougeole et avril .voir les forces du mouvement ,l'endurance du vent ,dévouant potées à Aurore .violence dans l'inconsistant .paroli cependant que venait de la première fois ,tout les livres lus .parousie ,éternité .les virus dans la peau nous allons nous baigner au Poëme de l'Amer ...
Infirmes corrections de perspective. En tout cas, aujourd'hui devait être la reprise du travail pour moi, et le rythme n'est pas là. Je ne sais plus - je crois dans Brontë mais ne voudrais faire erreur - où l'on dit qu'il faut à 10h que la moitié du travail soit de la journée acquitté. Je vais bien pourtant ; des problèmes de cafés imbuvables, mais découverte de William Carlos Williams, d'abord Asphodel ensuite The Build-Up. Si quelqu'un comprend Alain Andreucci, il me reste un mystère. grammatical, un code secret.